DOMICILIUM

Chasseur immobilier : la solution efficace pour donner vie à un projet d’acquisition dans un marché au ralenti

Par La Mandrette  Publié le 04 Mar 2024
Domicilium, chasseur immobilier à Toulouse

A défaut d’être à l’arrêt, le marché de l’immobilier est quelque peu en sourdine depuis 2023.

Mais parce que l’accès à la propriété est une quête constante, des projets immobiliers demeurent, des envies à coup sûr. Réaliser son projet immobilier, satisfaire son désir d’acquisition d’un appartement ou d’une maison implique donc de trouver une solution adaptée à la période. Domicilium, chasseur immobilier, vous l’offre à Toulouse et en Haute-Garonne.

Un marché immobilier au ralenti

C’est un fait - les chiffres des notaires de France en la matière sont des révélateurs - le volume des transactions immobilières est à la baisse.

Plusieurs facteurs l’expliquent, parmi eux notamment :

  • l’augmentation des taux de crédit après que ces derniers aient été historiquement bas,
  • la frilosité des banques - c’est un doux euphémisme - à prêter au primo-accédant,
  • les contraintes légales imposées en matière de rénovation énergétique des bâtiments, et ce faisant des travaux en conséquences à prévoir/budgéter tant au niveau partie privative des appartements concernés qu’à celui de la copropriété où ils se situent,
  • l’inflation galopante généralisée grevant le revenu des ménages, limitant leur capacité d’emprunt quand les institutions bancaires sont enclins à les accompagner (ne serait-ce qu’au niveau travaux lorsqu’il y en a prévoir tant le secteur du bâtiment est impacté par l’augmentation du cout des matériaux),
  • la crise géopolitique en Europe avec la guerre en Ukraine déclenchée par le géant militaire russe et l’avenir incertain en résultant.

Source d’interrogations, quand ce n’est pas de craintes, ces différents éléments s’imbriquent et confortent les acheteurs potentiels d’un bien dans une position d’attentisme, voire les incitent à penser que la bulle immobilière que la France a connu au cours des, plus ou moins, quinze dernières années ne peut in fine qu’exploser, a minima se dégonfler, entrainant de facto une baisse des prix au m2 inéluctable… tout au moins espérée.

Or, si les mutations sont en chutes, les prix - à défaut de poursuivre leur courbe ascendante – sont quasi stables, surtout dans les grandes agglomérations. Constituant des bassins d’emplois, des pôles économiques attirant inexorablement des personnes, pouvoir se loger y est une nécessité restant de fait peu évidente à concilier avec les tarifs pratiqués… qui n’ont pas de raison fondamentale de baisser.

Trouver un logement de qualité demeure délicat

Aussi, dans ces univers urbains (à l’inverse des zones rurales qui se dépeuplent), seul le parc immobilier des années 50/60 à 70/80 n’offrant ni le caractère et le charme de l’ancien, ni les prestations modernes du très contemporain, voit sa valeur tirée vers le bas… ce qui, du reste, ne se vérifie néanmoins que modérément en hyper centre-ville, dans les quartiers historiques constamment prisés, que ce soit en raison de la qualité de vie qu’ils offrent, que pour des causes d’ordre patrimoniales.

La pierre, en effet, fait largement encore office de valeur refuge, de placement pérenne pour les investisseurs.

Et, au-delà même de cette catégorie d’acquéreurs cherchant des revenus complémentaires, elle ne cesse de s’affirmer comme une sécurité tangible pour tous ceux qui ont les capacités financières de se positionner dessus (qu’il s’agisse d’acquérir une résidence principale ou, pour les plus fortunés, une résidence secondaire).

Dès lors, au cœur de ces zones géographiques urbaines et centrales (auxquelles il convient d’ajouter quelques secteurs touristiques privilégiés), trouver un bien se révèle être toujours difficile, une tache laborieuse, chronophage et potentiellement risquée - sommes en jeux obligent - lorsqu’on ne connait pas les arcanes du marché concerné.

Dans ces conditions, recourir à un professionnel de l’immobilier s’avère donc fortement conseillé… encore faut-il, bien sûr, que celui-ci soit expérimenté et serve intrinsèquement les intérêts de la personne qui le sollicite.

L’intérêt de recourir à un professionnel dédié spécifiquement à son projet

En matière d’acquisition immobilière, l’expert orienté côté acheteur est le chasseur immobilier (connu aussi sous l’appellation de chasseur d’appartement).

Ce spécialiste de la recherche immobilière est, par définition, au service de l’acquéreur.

Chasseur immobilier versus agent immobilier

Le chasseur de biens immobiliers ne vend pas un appartement ou une maison contrairement à un agent immobilier travaillant pour le compte d’un propriétaire souhaitant que son bien soit commercialisé au mieux, mis en valeur de façon maximisé afin d’en tirer le plus grand profit possible.

L’agent immobilier cible un acheteur alors que le chasseur immobilier cible un bien.

Ce dernier, expert en prospection ajustée d’un bien à usage d’habitation - parfois aussi à usage professionnel ou commercial -, est respectueux d’un cahier des charges précis, compris (suite à l’écoute attentive et un échange constructif avec l’acquéreur), puis validé en amont de ses investigations ; son rôle de conseil étant à cet égard essentiel.

Il peut alors espérer dénicher Le bien désiré en le cherchant sur la totalité du marché immobilier visé qu’il se doit de connaître et maîtriser parfaitement.

Lorsque cet objectif est atteint, le chasseur immobilier évalue au juste prix ce bien afin de le négocier au mieux des intérêts de son client (et non de celui qui le vend), de l’acquéreur l’ayant mandaté expressément à cet effet.

Dans un processus global de transaction immobilière, l’agent immobilier et le chasseur immobilier sont par voie de conséquence complémentaires (ils sont d’ailleurs soumis à la même réglementation - la loi Hoguet - qui encadre leur profession), mais le premier au bénéfice du vendeur, alors que le second est foncièrement au service de l’acquéreur.

La plus-value du chasseur immobilier

Dans un marché dynamique, bien que celui-ci soit tendu par manque de logement dans les pôles urbains et péri-urbains denses, signifiant que l’offre y est inférieure à la demande, rendant donc complexe à cet égard l’aboutissement d’un projet (le rapport de force étant du côté vendeur avec des prix continûment haussiers pour les biens qualitatifs), un volant de biens arrive néanmoins systématiquement sur le marché, qui se renouvelle forcément quelque peu.

L’enjeu ici pour le chasseur immobilier est surtout d’avoir l’aptitude à explorer très rapidement et de façon exhaustive l’ensemble du marché, puis de se montrer extrêmement diligent lorsqu’une opportunité se présente afin que son client puisse être réactif pour la saisir.

Il en va de la sorte si ce professionnel de la chasse immobilière est chevronné, en place depuis de longues années sur le secteur ciblé, assisté d’une équipe de chasseurs immobiliers complémentaires et aguerris, si sa Société est dotée d’outils de recherche performant, bénéficie d’un réseau de partenaires fiables (agence immobilière, promoteur et lotisseur, marchand de biens, gestionnaire de patrimoine, etc.) et, au-delà, de la confiance de l’ensemble des intervenants pertinents pour une acquisition sécurisée (courtier, architecte, artisan du bâtiment, notaire, etc.).

Sur cette ligne exigeante d’une recherche complète et rapide, son apport est primordial pour que sa clientèle soit, le moment venu, en capacité de se positionner… tout en ayant été conseillée de façon pertinente et objective, neutre (car, une fois encore, il ne commercialise rien, son approche n’est pas marchande, posture à l’inverse de l’agence immobilière qui se doit de satisfaire avant tout les désidératas d’un propriétaire vendeur).

Qu’en est-il dans un marché immobilier en proie au ralentissement ?

Minimiser les risques, maximiser les opportunités

Dans ce type de période, traversée actuellement, la contribution du chasseur immobilier au succès est tout aussi capitale… peut-être même plus !

Le propriétaire n’est certes pas autant en situation privilégiée, les propositions de logements s’avèrent légèrement plus importantes… mais le ratio n’est pas inversé.

L’offre de bien demeure encore largement insuffisante comparée à la demande… qui est moindre, mais de façon peu significative lorsque la recherche - toujours spécifiques, avec ses particularités propres - concerne les quartiers des villes les plus estimés ou les communes les plus courues, c’est-à-dire les lieux où la prestation calibrée du chasseur immobilier prend tout son sens.

Quand l’opportunité s’y présente, plus exactement quand le chasseur l’y a dégoté, celle-ci doit donc être immédiatement saisie.

Et cela alors même que les prix, de fait, ne baissent pas (le cas échéant, ils s’ajustent simplement quand ils étaient démesurément hauts) alors que les capacités financières, les possibilités de financement sont, elles, beaucoup plus médiocres et les risques plus grands.

Non pas un risque en soit d’acquérir un bien - valeur durable par excellence -, mais de le faire à un prix potentiellement décorrélé de la réalité, une réalité nouvelle… celle d’un contexte social, économique et politique empreint d’incertitudes.

Dans ce type de situation, acheter au juste prix se révèle être par conséquent encore plus important que dans une époque d’économie vertueuse.

Grace à son savoir-faire - une connaissance fine et transversale des micromarchés qu’il côtoie sans discontinuer - et à son indépendance vis-à-vis des biens trouvés, le chasseur immobilier apporte à cet égard une sécurité fondamentale.

Et pour ce qui est de repérer des appartements, des maisons ou toute autre foncier bâti ou non bâti, dans cette période de ralentissement, le chasseur immobilier pourra faire profiter à ses clients de biens en avant-première, voir même en off-market (c’est-à-dire n’ayant pas vocation à être mis en vente officiellement à moment donné).

Cette technique de vente se développe en effet grandement dans la mesure où les propriétaires recourent désormais de plus en plus à ce marché « secondaire », en off, conseillés en ce sens par leur agent immobilier dans le cadre d’une stratégie globale de vente.

L’idée est de créer de la rareté, générer un caractère confidentiel, secret… dans l’optique de susciter un intérêt accru pour leur bien, propice à créer les conditions pour trouver preneur dans la fourchette haute de sa valeur ; à défaut, escompter le céder sans publicité, en conservant une discrétion appréciée, idéalement, par une majorité de vendeurs.

Présenter à un prix élevé dans un marché stagnant, le danger pour ces derniers est qu’il y reste bloqué, donc soit à termes dévalorisé et se déprécie.

Dans ce contexte, le chasseur immobilier a donc un double intérêt pour l’acquéreur, plus exactement un intérêt redoublé : lui proposer des biens qu’il ne pourrait pas repérer tout seul (puisqu’ils ne sont pas visibles, diffusés au grand public via les sites d’annonces classiques ou autres supports de commercialisation traditionnels : vitrines et quelques magazines spécialisés)… mais aussi - on y revient, tant c’est une règle d’or pour un achat immobilier réussi - d’estimer la valeur réelle du bien off-market retenu.

Le fait que ce bien soit présenté par le vendeur ou son mandataire comme rare, sous entendue une occasion forcément alléchante, à ne pas manquer, que l’offre ait les apparences d’un privilège puisque personne d’autre, ou quasiment personne, n’y a accès, ne veut pas dire que cela se vérifie…

La vigilance du chasseur immobilier expérimenté permet donc de débusquer les biens, mais également d’éviter les pièges éventuels.

Au cœur des arcanes du marché immobilier toulousain et de la Haute-Garonne, Domicilium s’y attèle sans relâche.

Domicilium Chasseur Immobilier, clé du succès immobilier en terre occitane

Entreprise pionnière de la chasse immobilière dans le sud-ouest, cette équipe de chasseurs immobiliers prodigue depuis 2007 des conseils avisés, fournie des investigations poussées, livre des évaluations rigoureuses, sources de négociations étayées et éclairées.

Cet accompagnement de tous les instants jusqu’à la finalisation du projet immobilier envisagé - quel que soit sa nature, la typologie du bien convoité - est la clé du succès, tant pour Domicilium, connue et reconnue, que surtout, in fine, pour ses clients qui ne manquent pas du reste de témoigner en ce sens.

Et peu importe au final les conditions du moment, la frilosité ambiante actuelle ou au contraire une certaine euphorie généralisée… qui a existé et qui existera de nouveau tant l’immobilier se conjugue, par toutes latitudes et de tous temps, en cycles.

Peut-il en être autrement ?

Sans même prendre en compte le caractère parfois/régulièrement obligatoire conduisant à un achat immobilier (une mutation professionnelle, la perte d’un emploi, un divorce, une famille qui s’agrandit, un départ à la retraite, un décès ou une succession), se projeter dans une acquisition immobilière a toujours du sens.

Ceux qui ont la chance de pouvoir le faire le savent ; ceux qui n’ont pas cette chance en rêve le plus souvent.

Mais encore faut-il être en mesure de construire son projet en toute connaissance de cause, totalement informé, en le sécurisant au mieux car il est fréquemment un projet de vie aux conséquences financières engageantes, généralement lourdes, a fortiori dans un environnement marqué par les contingences, fait d’incertitudes… que l’immobilier - pensé rationnellement - tend inversement à gommer, tant il est structurellement une garanti pour l’avenir.

Pour se faire, la clé de voute ne peut qu’être le conseil.

Or, conseiller, telle est la vocation du chasseur immobilier, l’alpha et l’omega de son rôle au quotidien… et donc l’intérêt intrinsèque de recourir à ce professionnel.