Premier bilan des actions RSE Beissier concrétisées en 2025
Résumé pour les décideurs
Engagement RSE exemplaire de Beissier : bilan et impacts territoriaux
Beissier, fabricant français, confirme son engagement RSE avec une labellisation AFNOR ISO 26000 et une médaille EcoVadis platinium. L’entreprise combine réduction de 40 % de ses GES pour 2030, 95 % de volumes certifiés NF Environnement et innovations d’économie d’eau et de plastique. Elle investit aussi dans le bien-être des salariés, et consolide son ancrage territorial via le Réseau des Possibles pour favoriser la coopération locale et la transition environnementale en Sud Seine-et-Marne.
Bonne lecture !
Fort d’une expertise de plus de 150 ans, Beissier s’impose comme le leader européen des enduits de peintre avec quelque 90.000 tonnes d’enduits fabriquées chaque année (dont environ 10 % de son chiffre d’affaires réalisée à l’export – Royaume-Uni, Belgique, Allemagne…).
Beissier : une stratégie RSE exemplaire entre engagement environnemental, bien-être des collaborateurs et ancrage territorial
Si Beissier a obtenu une labellisation AFNOR Norme ISO 26000 Engagé RSE Niveau Exemplaire 3 étoiles en 2024, doublée en 2025 et renouvelée en 2026 par une médaille EcoVadis platinium (Top 1% mondial), le fabricant français confirme son profond engagement RSE en dressant un premier bilan de ses derniers investissements menés sur 2025.
Une rétrospective incarnant une véritable stratégie vécue au quotidien au sein de l’entreprise et qui concerne tant ses actions en faveur de ses collaborateurs, que de son impact environnemental ou encore de son ancrage territorial.
Environnement entre économies des ressources et protection.
Côté réduction de son impact environnemental, en plus une réduction de 40 % de ses GES (gaz à effet de serre) visée pour 2030 (80 % d’ici 2050), Beissier se targue déjà de 95 % de ses volumes certifiés NF Environnement.
Mais l’industriel va encore plus loin ; outre le déploiement de Fiches de Données Environnementales et Sanitaires (FDES) individuelles sur l’intégralité de son offre des marques Bagar et Prestonett à horizon 2030, Beissier a mené une action forte visant la réduction des plastiques de ses suremballages. Il a ainsi mis en œuvre un nouveau procédé permettant un gain de 80 % de ses consommations de plastique sur une dizaine de références. Ceci venant en complément de sa décision d’intégrer, d’ici à 2030, 50 % de plastique recyclé post-consommation dans ses emballages.
Beissier a par ailleurs investit 375.000 euros dans l’installation de panneaux photovoltaïques (836 m2) sur 2 ombrières de ses parkings, pour une puissance totale de 223,2 kWC. Un projet 100 % en autoconsommation qui lui permet de générer une réduction de la consommation équivalente à un mois et demi de sa facture annuelle.
Notons également que Beissier a mis en place une cuve de récupération des eaux pluviales d’une contenance de 500 m3. Cette installation permet d’économiser quelque 6 000 m3 d’eau dans son process par an (après traitement par lampes UV et contrôles permanents), soit l’équivalent de la moitié de sa consommation annuelle. Un pas de plus vers les 75 % d’autonomie en eau attendus pour 2030.
Beissier a par ailleurs mené des initiatives en faveur de la biodiversité avec la mise en place d’actions de protection d’espèces tant pour la flore (orchidées sauvages) que pour la faune (rampes d’évacuation dans les bassins de rétention d’eau dédiées aux grenouilles vertes et installation de nids d’hirondelles) …
Conditions de travail et bien-être des collaborateurs
Sur son site basé La Chapelle la Reine, qui regroupe près d’une centaine de collaborateurs (11 ans d’ancienneté moyenne), Beissier a notamment investit dans leur bien-être en améliorant encore leurs conditions de travail.
Ainsi, Beissier a mis en place des carénages vitrés sur ces postes de soutirage poudre (pour contenir la dispersion des poussières garantissant un air plus sain).
Beissier s’est de plus attaché à la pénibilité de certains postes en mettant par exemple à disposition de ses salariés, des exosquelettes, les libérant de manipulations de répétitives de charge et prévenir de troubles musculosquelettiques (TMS).
D’autres actions concrètes ont aussi été déployées et ont remporté tous les suffrages parmi les collaborateurs : des cycles de conférences sur la nutrition et le sommeil, la vente directe hebdomadaire de paniers de producteurs locaux pour favoriser une alimentation plus responsable…
Mentionnons enfin que Beissier s’est engagé dans un projet fédérateur, baptisé One, dévolu à tous les échelons des équipes comme du management, autour de nouveaux bureaux et d’une nouvelle organisation. L’ensemble des managers ont notamment pu suivre une formation de 10 mois pour renforcer la collaboration interne et repenser les modes de travail.
Un ancrage territorial, un collectif se mobilise
Au-delà de ces initiatives internes, Beissier s’est donné pour objectif de s’engager autour de son territoire en menant des réflexions collectives sur l’avenir et les coopérations possibles. Une démarche qui lui a déjà valu l’obtention du Prix de la Transition Environnementale 2025 décernée par la Communauté d’agglomération du Pays de Fontainebleau au Concours Talents d’Entreprises.
Après une première étape clé d’audit du territoire avec une étude OpenLand, Beissier est devenu co-fondateur du Réseau des Possibles 771 avec une ambition claire : faire de la coopération territoriale un levier stratégique, en reliant les énergies engagées existantes et en catalysant une dynamique collective au service du territoire.
Pascal Dubuc, Président Beissier de déclarer : "Parce que nous croyons profondément que la coopération entre entreprises est un levier clé de résilience, à la fois pour nos organisations et pour le territoire. Parce que l’ancrage territorial n’est pas une option, mais une condition essentielle pour construire des modèles industriels robustes et durables. La santé (au sens large) du territoire et celle de notre entreprise sont profondément interdépendantes : ne pas prendre soin de l’une finit inévitablement par fragiliser l’autre". Et de conclure : "Ancrer l’industrie dans son territoire, c’est gagner en robustesse."
1 "Le Réseau des Possibles vise à fédérer les entreprises qui souhaitent s’engager sur le territoire autour de rencontres, d’ateliers et des sujets RSE dans une logique d’inspiration mutuelle et de co-action. Il a. pour vocation de co-construire des parcours communs pour explorer des solutions sur des thématiques en lien avec le territoire. Au-delà des échanges, le Réseau des Possibles entend soutenir une économie locale de la transition et de l’impact, notamment par la promotion des achats responsables et territoriaux et par le renforcement des liens avec les acteurs de l’ESS. L’objectif est ainsi de faire émerger un écosystème favorable à la coopération, à la montée en compétences et à la diffusion des pratiques RSE en Sud Seine-et-Marne, contribuant durablement au développement du territoire."
Foire aux questions
Quels engagements environnementaux Beissier a-t-il pris récemment ?
Beissier vise une réduction de 40 % de ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 et 80 % d’ici 2050. L’entreprise a aussi réduit de 80 % la consommation de plastique sur certaines références et investit dans des installations photovoltaïques, l’économie de l’eau et la protection de la biodiversité.
Quelles actions Beissier mène-t-il pour le bien-être de ses collaborateurs ?
Beissier a amélioré les conditions de travail sur son site de La Chapelle la Reine, notamment par l’installation de protections contre les poussières, la mise à disposition d’exosquelettes et l’organisation de conférences sur la santé. Des initiatives favorisant la nutrition responsable et le renforcement de la collaboration interne ont également été déployées.
Comment Beissier agit-il pour l’ancrage territorial et la coopération locale ?
Beissier participe activement au développement de son territoire, notamment via la co-création du Réseau des Possibles 771 qui encourage la coopération entre entreprises du Sud Seine-et-Marne. L’entreprise a reçu le Prix de la Transition Environnementale 2025 et soutient l’économie locale et les pratiques RSE à travers des partenariats et des actions collectives.
Glossaire thématique
Norme ISO 26000
Norme internationale de l'AFNOR définissant les lignes directrices pour la responsabilité sociétale des entreprises (RSE).
EcoVadis Platinium
Distinction attribuée aux entreprises ayant obtenu les meilleures évaluations mondiales en matière de performance RSE.
GES (Gaz à Effet de Serre)
Ensemble des gaz contribuant au réchauffement climatique; leur réduction est un objectif environnemental majeur.
NF Environnement
Label français certifiant l'excellence environnementale de produits industriels selon des critères écologiques stricts.
FDES (Fiche de Données Environnementales et Sanitaires)
Document fournissant des données sur les impacts environnementaux et sanitaires d’un produit de construction.
Réseau des Possibles 771
Collectif territorial d'entreprises engagé dans la coopération RSE et le développement durable sur le territoire Sud Seine-et-Marne.